L’ESSENTIEL À RETENIR

  • Classer les données par usage avant de choisir leur destination.
  • Réexaminer les droits au lieu de reproduire automatiquement ceux du NAS.
  • Tester la compatibilité, la synchronisation et la bascule sur un périmètre pilote.

Commencez par les usages, pas par le nom de la solution

Un NAS peut centraliser des documents, héberger des données utilisées par un logiciel métier, recevoir des sauvegardes ou permettre un accès distant. Ces fonctions ne se remplacent pas toutes de la même manière. Avant de parler de migration, listez les dossiers, leurs utilisateurs, leur volume, leur fréquence d’utilisation et les applications qui les ouvrent.

Exemple illustratif : une petite entreprise conserve ses documents administratifs, des modèles partagés et la base d’un logiciel sur le même équipement. Les documents bureautiques peuvent être candidats à SharePoint, tandis que la base applicative demande d’abord l’avis de l’éditeur. Déplacer le contenu sans distinguer ces usages peut interrompre une application pourtant fonctionnelle.

  • Quels fichiers sont individuels, partagés ou liés à une application ?
  • Quels dossiers doivent rester accessibles sans connexion Internet ?
  • Le NAS sert-il aussi de destination de sauvegarde ou de stockage technique ?

Séparez les documents personnels des fichiers d’équipe

Microsoft distingue les fichiers propres à une personne, destinés à OneDrive, des contenus utilisés collectivement, destinés à une bibliothèque partagée dans SharePoint ou Teams. Cette séparation évite de placer les documents communs dans l’espace personnel d’un salarié et facilite la continuité lors d’un changement d’équipe.

La migration est aussi l’occasion d’écarter les doublons, les archives sans usage et les arborescences devenues incompréhensibles. Microsoft recommande d’évaluer la source, de préparer l’environnement cible et d’accompagner les utilisateurs. La structure du NAS n’a donc pas besoin d’être reproduite dossier par dossier.

Sources : Microsoft Learn — Guide to migrating file shares to OneDrive, Teams, and SharePoint

Redessinez les accès avant de copier les données

Les permissions avancées d’un partage Windows ne se transposent pas toutes à l’identique dans SharePoint. Microsoft précise notamment que les autorisations NTFS avancées sont retirées lors de la migration et que les refus explicites nécessitent une attention particulière. Préparez des groupes simples, associés aux rôles réels, puis faites valider les accès par un responsable métier.

La CNIL recommande de limiter chaque utilisateur aux données nécessaires à sa mission, de faire valider les habilitations et de les revoir régulièrement. Pour une TPE, un tableau indiquant le dossier, le responsable, les personnes autorisées et le niveau d’accès constitue déjà une base exploitable.

Sources : Microsoft Learn — Guide to migrating file shares to OneDrive, Teams, and SharePointCNIL — Sécurité : gérer les habilitations

Vérifiez les limites et la qualité de la connexion

Avant la copie, analysez les noms de fichiers, la longueur des chemins, le nombre d’éléments et les fichiers très volumineux. Microsoft documente notamment une longueur maximale de 400 caractères pour le chemin décodé et recommande, pour de bonnes performances, de ne pas synchroniser plus de 300 000 fichiers dans une même bibliothèque OneDrive ou de site d’équipe. Ces seuils peuvent évoluer : contrôlez la documentation au moment du projet.

Le télétravail ne signifie pas forcément synchroniser toute l’entreprise sur chaque ordinateur. Définissez les bibliothèques utiles à chaque profil et testez l’ouverture des fichiers depuis les connexions réellement utilisées. Pour les activités dépendantes d’un accès local ou d’un logiciel spécifique, une organisation hybride peut rester pertinente.

Sources : Microsoft Learn — SharePoint limits

Organisez une migration pilote et une bascule unique

Commencez avec un ensemble représentatif de dossiers et quelques utilisateurs. Vérifiez les droits, la recherche, la synchronisation, le partage et le travail hors connexion. Microsoft conseille une migration incrémentale suivie d’une bascule au cours de laquelle l’ancien partage devient indisponible en écriture, afin d’éviter que deux versions continuent d’évoluer en parallèle.

Prévoyez également le devenir du NAS : maintien pour une application, conservation temporaire en lecture seule, réaffectation ou retrait après vérification. Une copie vers Microsoft 365 ne constitue pas, à elle seule, une stratégie complète de sauvegarde et de restauration.

SOLYTI accompagne les TPE et PME dans l’analyse de leurs fichiers, la préparation de Microsoft 365 et la migration vers SharePoint et OneDrive. Décrivez vos usages, vos volumes et vos contraintes de télétravail pour cadrer une évolution adaptée, à distance partout en France et sur site selon les modalités convenues.

Sources : Microsoft Learn — Guide to migrating file shares to OneDrive, Teams, and SharePoint

Sources & repères

Article rédigé avec l’assistance de l’IA à partir des sources indiquées. Les exemples sont illustratifs ; les décisions techniques dépendent de votre environnement.

  1. Microsoft Learn — Guide to migrating file shares to OneDrive, Teams, and SharePointConsulté le 23 septembre 2026
  2. Microsoft Learn — SharePoint limitsConsulté le 23 septembre 2026
  3. CNIL — Sécurité : gérer les habilitationsConsulté le 23 septembre 2026

AVANCER AVEC SOLYTI

Transformons ces repères en priorités.

Décrivez-nous votre situation. Nous vous aidons à préciser le périmètre de l’accompagnement.

Votre entreprise est dans les Landes ou au Pays Basque ? Découvrez comment nous organisons l’accompagnement à distance et sur site.

Infogérance dans les Landes →Infogérance au Pays Basque →